Deux types de passagers
Vous avez sans doute remarqué que les passagers d'un avion se divisent en deux catégories :
- 70 % d'entre eux dorment, lisent ou travaillent
- 30 % d'entre eux gardent le contrôle, agrippés aux accoudoirs à chaque changement de bruit ou à chaque mouvement de l'avion
Ces personnes présentent de nombreuses différences. Tout d'abord, elles ont un type psychologique différent. Ces 30 % appartiennent à un psychotype anxieux et méfiant. De plus, elles ont une façon de penser différente.
Les 10 pensées les plus néfastes
30 % d'entre eux ont des pensées que 70 % n'ont pas. Si je montais dans l'avion avec de telles pensées, je pense que je ressentirais moi aussi une immense horreur.
- Dans un avion, je perds le contrôle de la situation
- Et si quelque chose tournait mal ?
- Dans un avion, il n'y a aucune chance de survivre en cas d'urgence
- Je ne peux pas descendre de l'avion quand je le souhaite
- Je sais comment nos compatriotes, si imprudents et maladroits, s'y prennent pour tout faire. Pourtant, dans un avion, cette négligence est extrêmement dangereuse
- Et pourtant, ils plantent bel et bien ! Ce qui signifie qu'il n'y a aucune garantie
- Et si le temps est mauvais et que les secousses sont fortes ?
- Et si j'avais une crise de panique ? Qui viendra à mon secours ?
- J'ai peur que mes enfants voient que j'ai peur
- Il y avait tellement de signes qui m'indiquaient que je ne devais pas prendre l'avion, ça veut forcément dire quelque chose
Au-delà de la logique
Chacune de ces pensées n'est qu'une erreur de raisonnement. Il est impossible de se débarrasser de la peur de l'avion sans se débarrasser de ces pensées néfastes.
Mais hélas, il est impossible de se débarrasser de la peur de l'avion en faisant uniquement appel à la logique et au bon sens. Dans 99 % des cas, le problème est bien plus profond et ces pensées ne font que masquer les véritables raisons.
Grâce à eux, notre propre phobie semble « logique » et « justifiée ». Mais c'est un piège. C'est ainsi que votre psychisme « protège » vos attitudes sous-jacentes, qui ne sont pourtant pas saines.





